12 Recettes pour sécuriser sa trésorerie

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1/ Dans les activités à cycles longs et les services, il faut exiger des clients qu’ils payent des acomptes (jusqu’à 30 ou 40 % du montant de la commande) ou qu’ils participent au financement des prototypes, de la R&D, etc…

2/ Former ses commerciaux à ne pas « lâcher » à la fois sur les prix et sur les délais de paiement quand ils négocient avec les clients. Les sensibiliser à négocier les deux…Les encourager c’est mieux !

3/ Préférer les systèmes de rémunération (bonus, primes) basés sur le CA encaissé.

4/ Inciter les commerciaux à se focaliser en priorité sur les produits à plus forte marge (ce qui en pratique nécessite de connaître les marges et donc de disposer d’analyses de prix de revient fiables).

5/ Rester dans son cœur de métier : ne pas se disperser sur un trop grand nombre d’activités à la fois (la dispersion est consommatrice de ressources, de stocks, de frais généraux en plus d’engendrer des défauts de pilotage ou des pertes de contrôle.

6/ Eviter les mauvais payeurs (s’abonner à des banques de données spécialisées) ou si on ne peut faire autrement limiter ses encours avec les clients que l’on ne connaît pas ; arrêter de les livrer dès que c’est nécessaire.

7/ Toujours se faire accompagner et conseiller par des professionnels chevronnés dans les opérations de croissance externe. 1+1 ne font pas toujours 2 !

8/ Se méfier des BFR annoncés en théorie comme négatifs : l’expérience acquise sur le terrain démontre qu’il y a souvent une grande différence entre la pratique des affaires et la modélisation sur tableur.

9/ Ne jamais financer les immobilisations ou les acquisitions avec la trésorerie d’exploitation (elle n’est pas faite pour cela).

10/ Se méfier des impressions de « richesse » liées à l’argent facile (levée de fonds, encaissement d’une grosse commande, financement par de l’affacturage, soutien du groupe par le cash pooling ou des avances intra-groupe, etc…) : l’argent facile entraîne toujours un relâchement de l’attention sur les fondamentaux de la gestion.

11/ Ne pas trop tirer sur le « crédit fournisseurs » : on a vu des fournisseurs se lasser de servir de banquiers.

12/ Recruter un comptable, un trésorier ou un directeur financier pour professionnaliser le suivi de la trésorerie : un investissement gagnant qui s’auto paye dans l’année !

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Un commentaire pour “12 Recettes pour sécuriser sa trésorerie”

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