Optimisme – Et si nous choisissions l’optimisme

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Et si nous choisissions l’optimisme ?
« Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme de volonté » Alain (le philosophe).

Comme Alain Juppé en son temps, je rencontre de plus en plus de dirigeants d’entreprises qui s’inquiètent pour leur avenir ou qui ont la tentation de Venise…
L’envie de tout envoyer promener… Sentiment d’impuissance, d’inutilité, de vacuité…
Nous, les managers de terrain, avons la rêverie plus modeste. Venise c’est loin. L’invitation au voyage passe par la côte bretonne…Une petite baraque à frites (peu de coûts fixes, pas de BFR à financer, paiement cash…). 4 mois d’activité par an…Le temps de réfléchir. De réfléchir à quoi au juste ? A notre beau métier de manager en entreprise. A notre avenir ? Et comment exercer notre métier autrement ?
Marre de toujours s’accrocher au trend précédent. Ras le bol de toujours penser l’entreprise de manière « incrementale ». D’être comme des hamsters dans leurs roues…Michel Piccoli le disait dans le film « Le sucre » : « Le petit sou, toujours le petit sou en plus… ».
Cette recherche permanente du petit sou en plus nous fera-t-elle tous crever ?

 

Envie de créativité ? De sortir du cadre ?

Notre système émotionnel est fait pour la causalité linéaire. Nous avons été, pour le plus grand nombre d’entre nous, formatés sur les bancs de l’université ou des grandes écoles de la République. On travaille, on révise sa leçon et on a une bonne note. Comme on a régulièrement des bonnes notes, on a un bon bulletin à la fin de l’année et on passe dans la classe supérieure. Cela ne se passe pas toujours comme cela dans la vie professionnelle. Celle-ci est faite de ruptures, de temps morts suivis parfois de fulgurances. Un chercheur peut passer sa vie sans rien trouver. Un autre peut trouver la solution par hasard. Un des enseignements de la crise, c’est qu’après celle-ci, nous ne reviendrons pas au monde d’avant. La croissance a changé de continent. La crise économique s’est muée en désir (légitime) de démocratie dans des pays que l’on croyait pourtant stables…Et encore, la contagion n’est pas finie…

 

Dans ce contexte, à quoi peuvent bien servir encore les managers de terrain expérimentés ? Quel est notre avenir ? A quoi bon nous projeter ? Et vers qui ? Dans quelles directions ?

Cessons de nous plaindre et regardons la réalité en face. Nous vivons dans un monde de ruptures. Un monde de plus en plus complexe. Qui va de plus en plus vite…Et ce qui est sûr, c’est qu’on va de plus en plus avoir besoin de nous …

 

Osons l’optimisme !

Lisez le dernier livre de Thierry SAUSSEZ paru aux éditions Archibooks « Les 101 mots de l’optimisme à l’usage de tous ». Les Français passent pour l’un des peuples les plus pessimistes au monde et pourtant la grande majorité d’entre nous s’estiment heureux dans leur vie personnelle. Quel paradoxe !

Quelques pistes de réflexion pour vous réchauffer l’optimisme en attendant des jours meilleurs :

  • L’optimisme n’est pas de l’ordre de ce que l’on a mais de ce que l’on fait
  • C’est plus facile d’être optimiste quand on n’a rien à perdre (Ah ! la fameuse peur de perdre ! de tout perdre !)
  • Il faut avoir un peu faim pour savourer le bonheur
  • La bonne humeur devrait figurer au premier rang de nos devoirs
  • Il y a l’avenir qui se fait et celui que l’on fait
  • Etc.

Pour terminer, je rappellerai une phrase attribuée à Warren BUFFET : « Les prévisions nous disent beaucoup sur ceux qui les font et peu sur l’avenir ».
A nous de montrer ce dont nous sommes capables. Restons concentrés, curieux, créatifs, ouverts vers les autres et motivés. Et surtout, projetons nous !

On a besoin de gens comme nous dans les entreprises …

 

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